Et si sa « Peau de mille bêtes » nous était conté2009Le verre, omniprésent dans le travail de Michèle Lapointe, peut provoquer des effets optiques assimilables à ceux de la mémoire au sens où il peut déformer ou transformer la perception de la réalité. L’œuvre présentée traite de la fragilité et de la vulnérabilité de l'enfant dans une installation qui évoque un conte de Grimm et qui prend la forme des rondes enfantines. Les souvenirs y apparaissent et y disparaissent laissant poindre des impressions de détresse, d’abandon et d’abus faits aux enfants.
Michèle Lapointe, Québec, Canada Michèle Lapointe vit et travaille à Montréal. Elle poursuit une démarche d'archéologue de l’imaginaire fouillant les traces du rêve et du temps. Elle a fait plusieurs interventions monumentales intégrées à l'architecture et à l'environnement. Ses œuvres font partie de nombreuses collections publiques dont celles du Musée national des Beaux-arts du Québec, du Musée de verre de Sars-Poterie en France et de Espace VERRE. Elle a participé à plusieurs événements internationaux.
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